Thérapie par les ondes scalaires

Je vous propose également des soins avec un appareil s’appelant le SWD « Scalar Wave Device » qui est un appareil à ondes scalaires.

Le SWD apporte une réserve d’énergie physiologique et l’onde peut porter une information (traitement ou fréquence) que je choisis lors de la séance.  L’énergie, c’est le potentiel de guérison pour un organisme, l’information la direction à prendre pour y arriver. 

Cela permet d’aborder les cas complexes comme notamment les cancers, les pathologies dégénératives, les infections qu’elles soient parasitaires, fongiques ou bactériennes, les allergies et cela peut potentialiser une séance d’ostéopathie et/ou d’acupuncture.

Les ondes scalaires sont des ondes de forme spirale, elles rentrent en résonnance avec l’ADN et les protéines.  Ces ondes sont partout et sont naturelles, elles viennent du soleil, des rochers, de la terre, des êtres vivants qui nous entourent. La première «machine » à ondes scalaires  c’est nous, ce sont les ondes que l’on ressent entre les mains et avec lesquelles travaillent également les magnétiseurs.

L’appareil comprend un émetteur et un récepteur ce qui permet un fonctionnement optimal, contrairement à la plupart des appareils de bio-résonnance où il n’y a qu’un émetteur et c’est le corps du patient qui est le récepteur, la résonnance est donc moins évidente.


Trois grands précurseurs sont connus pour leur succès avec les ondes scalaires modulées par leurs appareils : Lakhovsky (1869-1942), Rife (1888-1971), Prioré (1912-1983). Ils ont tous les trois eu de nombreuses guérisons de cancers.

Lakhovsky expliqua très bien ce phénomène. Pour lui, chaque cellule (nerveuse, osseuse, musculaire) a une fréquence et une intensité propre. Elle est capable d’émettre et de capter des informations. Lorsqu’elle tombe malade, elle n’émet plus la même fréquence, elle n’est plus perceptible ou comprise par les autres cellules et la maladie s’installe. Pour soigner une cellule malade, il convient donc de l’aider à retrouver son oscillation naturelle ce qui peut se faire par résonnance. En exposant un organisme au flot d’une multitude de fréquences, les cellules malades vibrent d’elles même en captant spontanément la fréquence nécessaire à sa bonne oscillation et retrouve son équilibre.

Dans tous les cas, ce traitement donne de bons résultats car il ne s’attaque pas au microbe ou à la pathologie directement, il ne détruit pas les tissus vivants. Au contraire, il renforce la vitalité de l’organisme par l’accélération de l’oscillation cellulaire. C’est donc la résistance de l’organisme ainsi renforcé qui lutte contre les microbes et les causes pathogènes.